Auteurs physiques : CAMBOU (J.P.), ARVEILER (D.), AMOUYEL (P.), RUIDAVETS (J.B.), HAAS (B.), MONTAYE (M.), BINGHAM (A.), RICHARD (J.L.)
Titre du périodique : REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE
Volume, numéro : 44
Numéro du fascicule : S1
Année d'édition : 1996
Pagination : S46-S52, tabl.
ISSN : 0398-7620
Résumé : Le projet MONICA est une étude internationale coordonnée par l'OMS. Son objectif est de connaître les tendances évolutives des cardiopathies ischémiques en terme de morbidité et de mortalité. Grâce à un enregistrement continu et exhaustif des épisodes coronaires aigus, les centres MONICA Lille, Strasbourg et Toulouse ont pu enregistrer 15 775 cas, de 1985 à 1991 (répartis en 12 789 hommes et 2986 femmes). Durant cette période, les taux moyens de mortalité par cardiopathies ischémiques, obtenus à partir des certificats de décès, sont chez l'homme plus élevés à Lille (93/100 000h) et à Strasbourg (84/100 000h) qu'à Toulouse (57/100 000h). Les taux officiels sont proches de ceux retrouvés par les registres MONICA lorsque les infarctus du myocarde documentés sont seuls pris en compte. L'évolution favorable de la fréquence des maladies coronaires cache en fait une évolution contrastée : amélioration en ce qui concerne les infarctus récurrents et aggravation des cas incidents. L'exemple cardiopathies ischémiques montre que les registres permettent d'apporter des indicateurs pertinents pour une politique de prévention. (R. A.).
Mots-clés : Registre maladie, Projet MONICA, Cardiopathie coronaire, Infarctus, Mortalité, France
Mots-clés libres : LILLE, STRASBOURG, TOULOUSE
Localisation : ORSRA : ENSP, réseau BDSP
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