Auteurs physiques : QUENEL (P.), ZMIROU (D.), LE TERTRE (A.), BALDUCCI (F.), MEDINA (S.), BARUMANDZADEH (T.), LE MOULLEC (Y.), RITTER (P.), FESTY (B.), DAB (W.)
Titre du périodique : SANTE PUBLIQUE
Numéro du fascicule : 4
Année d'édition : 1995/04
Pagination : 363-376, tabl.
ISSN : 0995-3914
Résumé : Deux études épidémiologiques ont été réalisées à Lyon et dans l'agglomération parisienne afin d'estimer l'impact de santé publique à court terme sur les mortalités respiratoire et cardio-vasculaire de la pollution atmosphérique urbaine de type acido-particulaire. Ces études ont été menées dans le cadre du programme européen APHEA et ont suivi la méthode d'analyse des séries chronologiques. Les données utilisées portent sur les périodes 1985-1990 à Lyon et 1987-1990 à "Paris". La part de la mortalité cardio-vasculaire prématurée attribuable à cette pollution varie entre 4,5% pour l'indicateur particulaire et 6,6% pour l'indicateur SO2 à Lyon, et respectivement entre 1,7 et 2,2% à "Paris", soit 30 à 50 décès par an à Lyon et 260 à 350 décès par an à "Paris". En raison de sa fréquence plus faible, la mortalité respiratoire prématurée attribuable à la pollution est moins importante. Des estimations sont faites de la réduction de cette mortalité prématurée qui pourrait résulter d'une baisse de la pollution atmosphérique. Ces estimations permettent d'alimenter la discussion sur le niveau de risque acceptable. (R. A.).
Mots-clés : Pollution atmosphérique, Mortalité différentielle, Enquête épidémiologique, Ecologie, Poussière, Risque attribuable, Impact, Paris
Mots-clés libres : LYON
Localisation : ORSRA : ENSP, réseau BDSP
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