Auteurs physiques : HIQUET (J.), CHRISTIN (E.), TOVAGLIARO (F.), FOUGAS (J.), DUBOURG (O.), CHEVALIER (C.), ABEL (F.), EBOUAT (M.), PLOQUIN (M.E.), MALO (M.), GROMB-MONNOYEUR (S.)
Titre du périodique : REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE
Volume, numéro : 66
Numéro du fascicule : 2
Année d'édition : 2018/03
Pagination : 99-105, tabl.
ISSN : 0398-7620
Résumé : La réforme de la médecine légale (2011) a permis le développement d’unités médicojudicaires (UMJ) dédiées à l’accueil spécialisé pluridisciplinaire des victimes d’infractions pénales. Si le ministère de la Justice assure le financement des actes à finalité judiciaire au moyen d’une dotation budgétaire annuelle, les établissements de santé supportent le financement du volet médico-psycho-social. L’objectif de cette étude a été de déterminer les coûts directs de la prise en charge initiale d’une victime de viol afin de voir comment son financement pourrait être repensé dans le but de limiter les dépenses supplémentaires que pourrait générer une prise en charge insuffisante. Il s’agissait de chiffrer les coûts directs sur la base d’une prise en charge complète de victime de viol récent (<48heures), de sexe féminin, en tenant compte des charges financières en personnels et en consommables, des actes médicotechniques, des traitements délivrés, des analyses biologiques et des frais dits annexes.
Mots-clés : Abus sexuel, Charge, Coût, Dépense, Femme, Financement, Médecine légale, Prise charge, Urgence hospitalière, Victime, Viol, 2015
Mots-clés libres : BORDEAUX
Localisation : ORSRA : 17678
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