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Surveillance du VIH/sida en France. Rapport n°2. Données au 31 mars 2004.


Auteurs moraux : Institut de Veille Sanitaire. (I.N.V.S.). Département des maladies infectieuses. Saint Maurice. FRA
Editeur : Saint-Maurice : Institut de Veille Sanitaire
Année d'édition : 2005/05
Pagination : 27p.
Collection : Surveillance.
ISBN : 2-11-095351-9
Résumé : Un an après la mise en place, début 2003, de la notification obligatoire des diagnostics d'infection à VIH, le nombre de découvertes de séropositivité est estimé à environ 6000 en 2003. Ce chiffre tient compte de la sous-déclaration des infections à VIH, estimée à 35%. Il est important de sensibiliser à nouveau les professionnels de santé pour limiter cette sous-déclaration. Globalement, l'activité de dépistage du VIH est importante en France : le nombre de tests par habitant (79 tests/1000 habitants en 2003) est plus élevé que la plupart des pays européens voisins. Le nombre de sérologies VIH effectuées en consultations de dépistage anonyme et gratuit est en augmentation, mais la proportion des sérologies positives pour 1000 tests (5,1 pour mille en 2003) est stable. Les données de la surveillance de l'infection à VIH et du sida mettent en évidence la poursuite des contaminations chez les homosexuels masculins qui représentent 21% des découvertes de séropositivité en 2003-2004, et dont un sur deux s'est contaminé dans les six mois précédant son diagnostic. La part des femmes parmi les personnes touchées par l'infection à VIH est en augmentation : en 2003, elle atteint 43% des découvertes de séropositivité. Les femmes découvrant leur séropositivité VIH en 2003-2004 sont majoritairement des femmes d'Afrique subsaharienne contaminées par rapports hétérosexuels, souvent dépistées au moment d'une grossesse. La faible proportion d'usagers de drogues parmi les personnes découvrant leur séropositivité en 2003 et la diminution des cas de sida depuis plus de cinq ans confirment la réduction de la transmission du VIH dans cette population. La surveillance virologique associée à la notification obligatoire d'infection à VIH montre que les virus de sous-type "non-B", minoritaires en France dans les années 1990, représentent la moitié des séropositivités découvertes en 2003-2004. (R.A.).
Mots-clés : Déclaration maladie, Sida, VIH, France, Séropositivité, Maladie géographique, Contamination, Hétérosexualité, Bisexualité, Injection, Consommation drogue, Sexe, Age, Nationalité, Dépistage, Diagnostic, Laboratoire biologie médicale, Réseau surveillance, Sérotype, CDAG, Sérologie, 2003-2004
Localisation : ORSRA : 8919, c, B162/2769, archives

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