Auteurs physiques : LUCAS (E.), CAZEIN (F.), BRUNET (S.), THIERRY (D.), PILLONEL (J.), LOT (F.), PINGET (R.), LECLERC (M.), BENYELLES (L.), DA COSTA (C.), SEMAILLE (C.), BARIN (F.)
Titre du périodique : BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE
Numéro du fascicule : 46-47
Année d'édition : 2012/12/01
Pagination : 533-537
ISSN : 0245-7466
Résumé : En France, la surveillance virologique, incluant un sérotypage, est réalisée en routine parallèlement à la surveillance épidémiologique des nouveaux diagnostics d'infection à VIH. La combinaison des données virologiques et épidémiologiques permet de décrire les personnes diagnostiquées selon le type, le groupe et le sous-type de VIH. Entre 2003 et 2010, parmi les 55 158 découvertes de séropositivité VIH, la part du VIH-2 était de 2%, celle du VIH-1 de 98%. Le VIH-2 concernait majoritairement des personnes contaminées par rapports hétérosexuels, nées en Afrique de l'Ouest. Ces personnes étaient diagnostiquées à un âge plus avancé et à un stade plus souvent asymptomatique que celles infectées par un VIH-1. Les co-infections VIH-1 et 2 concernaient 0,1% des diagnostics, de même que les infections par le VIH-1 de groupe O. Parmi les diagnostics d'infection par le VIH-1, le virus de sous-type B était majoritaire (59%). Les personnes infectées par un virus non-B étaient plus jeunes, plus souvent asymptomatiques que les personnes infectées par un virus B. La part des virus non-B chez les usagers de drogues a augmenté ces deux dernières années. (R.A.).
Mots-clés : VIH, Sérotype, Surveillance épidémiologique, France
Localisation : ORSRA : InVS, réseau BDSP
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