Auteurs physiques : HMIMOU (Rachid), SOULAYMANI (Abdelmajid), ELOUFIR (Ghizlane), et al.
Titre du périodique : SANTE PUBLIQUE
Volume, numéro : 21
Numéro du fascicule : 1
Année d'édition : 2009/01-02
Pagination : 65-75, graph., tabl.
ISSN : 0995-3914
Résumé : Le présent travail vise à étudier la fiabilité de la conduite à tenir devant une piqûre de scorpion, adoptée par le centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc, et son application à l'échelle nationale en particulier au niveau de l'hôpital provincial de Kelaa Des Sraghna. L'étude a été basée sur un échantillon de 984 cas recensés à partir des fiches d'hospitalisations de cet hôpital. Les résultats de la répartition des patients selon les classes de gravité montrent que la classe II représente 67,45% avec 518 cas et la classe III 8,33% avec 64 cas. En outre, bien que les patients regroupés dans la classe I ne doivent pas être hospitalisés, 24,22% des cas qui ont été enregistrés dans l'hôpital provincial pendant la période d'étude appartiennent à cette classe I. De plus, parmi les 186 cas enregistrés dans cette dernière, 15 cas (8,06%) présentent des signes cliniques ce qui implique un problème de hiérarchisation de ces patients. L'étude de la corrélation entre les classes à l'admission et les différents signes cliniques a montré que les signes observés chez les patients correspondent aux classes dans lesquelles ils sont répertoriés à l'admission. Aussi, cette étude a montré que l'évolution dépend de manière hautement significative de tous les signes de détresse (classe III) et de certains signes de gravité : priapisme, sudation et vomissements (classe II). (RA).
Mots-clés : Morsure, Insecte, Maghreb, Maroc, Comportement santé, Toxique, Hospitalisation, Epidémiologie, Enquête
Localisation : ORSRA : EHESP, réseau BDSP
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