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Épidémiologie de la spondylodiscite infectieuse en France : l’apport du programme médical des systèmes d’information (PMSI), 2002-2003.


Auteurs physiques : GRAMMATICO GUILLON (L.), BARON (S.), INGRAND (P.), SURER (N.), RUSCH (E.), DESENCLOS (J.C.)
Auteurs moraux : Institut de Veille Sanitaire. (I.N.V.S.). Saint Maurice. FRA, Centre hospitalier régional universitaire. Tours.FRA, Centre hospitalier universitaire. Poitiers.FRA, Centre hospitalier universitaire. Nanterre.FRA, Université François Rabelais. Tours.FRA
Titre du périodique : BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE
Numéro du fascicule : 43
Année d'édition : 2007/11/06
Pagination : 367-370, graph., tabl.
ISSN : 0245-7466
Résumé : La spondylodiscite infectieuse est une pathologie rare, traitée en milieu hospitalier. Afin d’estimer son incidence en France, nous avons utilisé la base du programme médical des systèmes d’information (PMSI) 2002-2003. Méthodes – Les séjours ont été classés en cas certain, probable ou possible de spondylodiscite, selon les codes PMSI utilisés et leur position dans le résumé. Les données concernant les séjours et les patients (chaînage des séjours d’un patient donné) ont été analysées. La valeur prédictive positive (VPP) de la définition de cas a été testée dans trois centres hospitaliers, après analyse des comptes rendus d’hospitalisation. Résultats – En 2002-2003, 1 977 et 2 036 séjours correspondant à 1 422 et 1 425 patients (âge moyen 59 ans, sexe ratio 1,5) ont été classés en cas certains (64 %), cas probables (24 %) et cas possibles (12 %). L’incidence annuelle était de 2,4/100 000 habitants, à prédominance masculine (2,6 vs 1,7). Elle augmentait avec l’âge, passant de 0,3/100 000 chez les moins de 20 ans à 6,7 chez les 70 ans et plus. Les microorganismes les plus fréquemment codés étaient les staphylocoques (25 %) et M. tuberculosis (20 %). Les comorbidités les plus fréquemment associées étaient le sepsis (27 %) et l’endocardite (9 %). Trois pour cent de décès étaient retrouvés. La VPP de la définition de cas était de 94 %. Conclusion – Le PMSI a permis de mesurer l’incidence des spondylodiscites. Le PMSI pourrait être utilisé pour l’analyse exhaustive de maladies traitées en hospitalisation. (RA)
Mots-clés : Diagnostic, Disque intervertébral, Epidémiologie descriptive, France, Hospitalisation, Incidence, Infection, PMSI, Séjour, 2002-2003
Mots-clés libres : SPONDYLODISCITE
Localisation : ORSRA : 10199, ORSRA

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