Auteurs physiques : DESANDES (E.), LACOUR (B.), SOMMELET (D.), VELTEN (M.), TRETARRE (B.), MAAROUF (N.), GUIZARD (A.V.), GROSCLAUDE (P.), DELAFOSSE (P.), DANZON (A.), BUEMI (A.), BOURDON RAVERDY (N.), BRUGIERES (L.)
Auteurs moraux : Registre national des tumeurs solides de l'enfant. Vandoeuvre-lès-Nancy. FRA, Registre des cancers du Bas-Rhin. Strasbourg. FRA, Registre des cancers de l'Hérault. Montpellier. FRA, Registre des cancers de la Manche. Cherbourg. FRA, Registre des cancers digestifs du Calvados. Caen. FRA, Registre des Cancers du Tarn. Toulouse. FRA AUTCOLS Registre du Cancer de l'Isère. Meylan. FRA, Registre des tumeurs du Doubs. Besançon. FRA, Registre des cancers du Haut-Rhin. Mulhouse. FRA, Registre des Cancers de la Somme. Amiens. FRA, Institut Gustave Roussy. Villejuif. FRA
Titre du périodique : BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE
Numéro du fascicule : 9-10
Année d'édition : 2007/03/13
Pagination : 74-76
ISSN : 0245-7466
Résumé : Introduction : En France, les cancers chez les adolescents sont rares. Cependant, ils représentent la troisième cause de mortalité. L'objectif de cette étude était d'étudier l'incidence et la survie chez les adolescents français atteints de cancer. Méthode : Tous les cas de cancers (exceptés les carcinomes basocellulaires cutanés) enregistrés chez les 15-19 ans par les registres généraux des cancers de neuf départements (représentant 10% du territoire français) de janvier 1988 à décembre 1997 ont été inclus. Résultats : Le taux d'incidence était de 172,9 par million d'adolescents. Aucune variation significative des taux d'incidence n'a été décelée entre 1988 et 1997. La survie spécifique était de 81% à deux ans, 74,5% à cinq ans, et 73% à sept ans. La survie à cinq ans a augmenté au cours du temps, passant de 70,3% durant la période 1988-1992 à 78,4% durant la période 1993-1997 (p=0,02). Discussion : Nos résultats sont comparables à ceux observés en Europe et en Amérique du Nord. La survie était inférieure à celle observée chez les enfants pour les leucémies aiguës lymphoïdes, les lymphomes malins non hodgkiniens, les tumeurs osseuses et mésenchymateuses malignes. Il serait nécessaire de connaître la cause de ces disparités (différences biologiques ou de pratiques de prise en charge). (R.A.).
Mots-clés : Cancer, Adolescent, Incidence, Survie, Surveillance épidémiologique, France
Localisation : ORSRA : InVS, réseau BDSP
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